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    Maison des Projets de Lens

    Rue Georges Bernanos - 62300 LENS:

    Tel: 03 21 69 82 00

     Entrée libre, de 9h à 17h sans interruption du lundi au vendredi.

    La Maison des Projets, située au pied du Louvre Lens, est un lieu dédié aux projets portés par la Région et aux dynamiques qu’elle soutient, oscillant entre le local, le régional et l’universel, entre l’individuel et le collectif.

    Documents en relation à l'animation "Mon grand père était mineur"

    Courrières 10 mars 1906 : la terrible catastrophe

    par Vouters, Bruno
    Jamais les mineurs n'oublieront ce nom et cette date. Ce jour-là, à 6h45 du matin, c'est la plus grande catastrophe de leur histoire... Les envoyés spéciaux des journaux sont horrifiés par l'ampleur du désastre. Déjà les chiffres donnent le vertige : 1 2000 mineurs tués ou blessés. On s'arrache les éditions de ce dimanche 11 mars. Stupeur, consternation. Plus de cent ans après, on veut toujours comprendre pourquoi s'est produite la plus grande catasrophe minière d'Europe qui fut aussi la première grande catastrophe médiatique mondiale.

    Courrières 1906 : aux portes de l'enfer!

    par VICTOR, Jean-Paul
    La catastrophe de Courrières est la plus importante catastrophe minière d'Europe. Elle a lieu entre Courrières et Lens, le samedi 10 mars 1906 et a fait officiellement 1 099 morts. Elle tire son nom de la Compagnie des mines de Courrières qui exploite alors le gisement de charbon du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais dans le Pas-de-Calais.Ce gisement fournit alors 7 % de la production nationale de charbon. Un coup de grisou suivi d'un coup de poussier dévaste 110 kilomètres de galeries dans les fosses nos 2 à Billy-Montigny, 3 à Méricourt et 4 - 11 à Sallaumines. Le choc a été si fort que les cages ne peuvent plus circuler dans le puits de la fosse no 3 et que des débris et des chevaux ont été projetés à une hauteur de dix mètres sur le carreau de la fosse.Trois jours après l'explosion, les recherches pour retrouver les survivants sont abandonnées et une partie de la mine est condamnée, pour étouffer l'incendie et préserver le gisement. Cette gestion de la crise par la compagnie minière a été particulièrement mal vécue par les mineurs et par leurs familles. Le 30 mars, soit vingt jours après l'explosion, treize rescapés réussissent à retrouver le puits par leurs propres moyens après avoir erré dans le noir total sur des kilomètres, un quatorzième fut retrouvé quatre jours plus tard. La catastrophe provoque une crise politique et un mouvement social qui débouchent sur l'instauration du repos hebdomadaire.

    Courrières 1906... aux portes de l'enfer

    par VICTOR, Jean-Paul
    Samedi 10 mars, 6 h 34: en moins de deux minutes, 110 km de galeries, réparties sur trois fosses de la concession des mines de Courrières sont ravagées par une gigantesque explosion... Le bilan est lourd: 1099 morts. C'est la plus terrible catastrophe de l'histoire des mines françaises. Que s'est-il passé? Nous a-t'on caché la vérité pendant 90 ans?

    La Catastrophe de Courrières : les grèves de Lens et Liévin

    par Lampin, Dominique
    Il y a tout juste un siècle, une catastrophe d'une ampleur incroyable ravagea trois puits de mine du Pas-de-Calais à Sallaumines, Méricourt et Billy-Montigny. Cet événement est connu comme étant la catastrophe de Courrières. Pendant les deux mois qui suivirent, les "gueules noires" du Nord-Pas-de-Calis entrèrent en conflit avec le patronat minier, ce qui entraîna une grève longue et pénible. Ce cataclysme de l'histoire minière a profondément marqué la mémoire collective locale, régionale et nationale par l'ampleur de son retentissement et fait encore couler beaucoup d'encre. L'auteur a souhaité rappeler cette tragédie en images et proposer une approche inédite. Cette magnifique rétrospective de plus de 200 documents iconographiques, fruit d'une collecte assidue de plus de trente ans sur la catastrophe et les grèves, rend hommage aux victimes et permet également de mettre une image sur les mots, sur l'horreur, la douleur, le désarroi de ce mois de mars 1906 et de ceux qui suivirent.

    Les Roses noires

    par Daniel, Antoine B.
    Au printemps 1906, les roses qu'Eliette cueille dans le coron de COurrières sont noires. Noires comme la fumée qui jaillit des fosses le 10 mars où, en quelques secondes, le grisou ravage la mine et tue plus de 1000 hommes. Noires comme le labyrinthe des galeries où se débattent pères et fils, enfants et camarades, une poignée de survivants qui ne se résoud pas à la mort...

    Sang noir : la catastrophe de Courrières

    par LOYER, Jean-Luc
    Au début du XXe siècle, la France est en plein essor industriel. De nombreuses innovations technologiques sont apparues, qui ont donné un véritable coup de fouet à l’économie. Le Nord, avec le textile, l’acier et surtout le charbon, explose en terme de productivisme. Le département du Pas-de-Calais compte à lui seul, 120 puits de mine, qui produisent quelque 20 millions de tonnes de charbon. Grâce aux grèves et luttes syndicales de la fin du siècle passé, être mineur, c’est alors bénéficier de nombreux privilèges, comme un temps de travail journalier réglementé, un logement à loyer très faible, un accès gratuit aux soins médicaux et à la retraite… Mais à partir de 1905, la demande accrue de charbon bouleverse la donne. Les patrons ne s’occupent plus trop des lois et font fi de la sécurité de leurs ouvriers. Et ils embauchent des garçons et des filles dès 12 ans pour descendre dans la mine. Le fils Pruvost fait partie de ceux-là. Il a 14 ans, mesure 1m55, pèse 47 kg. Il devient galibot (apprenti mineur) sous le matricule 635. Le 10 mars, entre 6h30 et 6h40, une explosion d’une violence inouïe (dont les causes demeurent inconnues jusqu’à ce jour) propage en quelques secondes, une trombe de flammes sur plus de cent kilomètres de galeries. En fin de journée, seuls 576 mineurs ont pu s’extirper du brasier. Plus de 1000 manquent à l’appel. La recherche des survivants cessera trois jours après la catastrophe ; on retrouva pourtant 13 rescapés vingt jours plus tard. Il y aura 1099 morts au total, dont 242 enfants…

    Panique au fond de la mine

    Décembre 1964, à Bruay-en-Artois, dans le Nord de la France. Daniel, 14 ans, attend son père qui n'est pas rentré de la mine. A mesure que le temps passe, l'inquiétude monte. Et si son père avait été victime d'un accident ?

    2000 mots : du patois de chez nous

    par Dubois, Guy

    Adieu terrils adieu corons : les mines du Nord-Pas-de-Calais

    par Boussemart, Robert
    Avant et après la grande tourmente de 1914-1918, les anciens avaient quitté leur emploi d'ouvrier agricole ou textile pour s'embaucher dans les mines. Les Polonais étaient arrivés par trains entiers, Italiens, Hongrois, Tchèques, Yougoslaves avaient suivi. Bien des années plus tard, il avait fallu recruter des Marocains pour remplacer les morts et les malades silicosés. La guerre de 1939-1945 vit l'exode des habitants avec la Résistance, le marché noir... Cette période prend une grande part de ce récit. En 1959, 233 000 personnes composaient l'effectif des mines du Nord et du Pas-de-Calais. Vingt-neuf ans plus tard, il ne reste qu'une dizaine de milliers de salariés et l'on annonce l'arrêt total de l'extraction pour 1991. La mine se meurt. Les corons sont maintenant peuplés de retraités, d'étrangers aux mines. On n'entend plus guère les rires et les pleurs des enfants. Tous ces travailleurs forment ou ont formé un peuple, une communauté rude, dure mais humaine. C'est un hommage aux Gueules noires que rend ici l'auteur.

    Cante el fosse

    par Colliez, Simon
    Commémoration de la bataille de Loos
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    Mon grand-père était mineur

    Commémoration de la bataille de Loos
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