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    Documents en relation à l'animation "Mon grand père était mineur"

    Courrières 1906... aux portes de l'enfer

    par VICTOR, Jean-Paul
    Samedi 10 mars, 6 h 34: en moins de deux minutes, 110 km de galeries, réparties sur trois fosses de la concession des mines de Courrières sont ravagées par une gigantesque explosion... Le bilan est lourd: 1099 morts. C'est la plus terrible catastrophe de l'histoire des mines françaises. Que s'est-il passé? Nous a-t'on caché la vérité pendant 90 ans?

    La Catastrophe de Courrières : les grèves de Lens et Liévin

    par Lampin, Dominique
    Il y a tout juste un siècle, une catastrophe d'une ampleur incroyable ravagea trois puits de mine du Pas-de-Calais à Sallaumines, Méricourt et Billy-Montigny. Cet événement est connu comme étant la catastrophe de Courrières. Pendant les deux mois qui suivirent, les "gueules noires" du Nord-Pas-de-Calis entrèrent en conflit avec le patronat minier, ce qui entraîna une grève longue et pénible. Ce cataclysme de l'histoire minière a profondément marqué la mémoire collective locale, régionale et nationale par l'ampleur de son retentissement et fait encore couler beaucoup d'encre. L'auteur a souhaité rappeler cette tragédie en images et proposer une approche inédite. Cette magnifique rétrospective de plus de 200 documents iconographiques, fruit d'une collecte assidue de plus de trente ans sur la catastrophe et les grèves, rend hommage aux victimes et permet également de mettre une image sur les mots, sur l'horreur, la douleur, le désarroi de ce mois de mars 1906 et de ceux qui suivirent.

    Les Roses noires

    par Daniel, Antoine B.
    Au printemps 1906, les roses qu'Eliette cueille dans le coron de COurrières sont noires. Noires comme la fumée qui jaillit des fosses le 10 mars où, en quelques secondes, le grisou ravage la mine et tue plus de 1000 hommes. Noires comme le labyrinthe des galeries où se débattent pères et fils, enfants et camarades, une poignée de survivants qui ne se résoud pas à la mort...

    Sang noir : la catastrophe de Courrières

    par LOYER, Jean-Luc
    Au début du XXe siècle, la France est en plein essor industriel. De nombreuses innovations technologiques sont apparues, qui ont donné un véritable coup de fouet à l’économie. Le Nord, avec le textile, l’acier et surtout le charbon, explose en terme de productivisme. Le département du Pas-de-Calais compte à lui seul, 120 puits de mine, qui produisent quelque 20 millions de tonnes de charbon. Grâce aux grèves et luttes syndicales de la fin du siècle passé, être mineur, c’est alors bénéficier de nombreux privilèges, comme un temps de travail journalier réglementé, un logement à loyer très faible, un accès gratuit aux soins médicaux et à la retraite… Mais à partir de 1905, la demande accrue de charbon bouleverse la donne. Les patrons ne s’occupent plus trop des lois et font fi de la sécurité de leurs ouvriers. Et ils embauchent des garçons et des filles dès 12 ans pour descendre dans la mine. Le fils Pruvost fait partie de ceux-là. Il a 14 ans, mesure 1m55, pèse 47 kg. Il devient galibot (apprenti mineur) sous le matricule 635. Le 10 mars, entre 6h30 et 6h40, une explosion d’une violence inouïe (dont les causes demeurent inconnues jusqu’à ce jour) propage en quelques secondes, une trombe de flammes sur plus de cent kilomètres de galeries. En fin de journée, seuls 576 mineurs ont pu s’extirper du brasier. Plus de 1000 manquent à l’appel. La recherche des survivants cessera trois jours après la catastrophe ; on retrouva pourtant 13 rescapés vingt jours plus tard. Il y aura 1099 morts au total, dont 242 enfants…

    Courrières 10 mars 1906 : la terrible catastrophe

    par Vouters, Bruno
    Jamais les mineurs n'oublieront ce nom et cette date. Ce jour-là, à 6h45 du matin, c'est la plus grande catastrophe de leur histoire... Les envoyés spéciaux des journaux sont horrifiés par l'ampleur du désastre. Déjà les chiffres donnent le vertige : 1 2000 mineurs tués ou blessés. On s'arrache les éditions de ce dimanche 11 mars. Stupeur, consternation. Plus de cent ans après, on veut toujours comprendre pourquoi s'est produite la plus grande catasrophe minière d'Europe qui fut aussi la première grande catastrophe médiatique mondiale.

    Courrières 1906 : aux portes de l'enfer!

    par VICTOR, Jean-Paul
    La catastrophe de Courrières est la plus importante catastrophe minière d'Europe. Elle a lieu entre Courrières et Lens, le samedi 10 mars 1906 et a fait officiellement 1 099 morts. Elle tire son nom de la Compagnie des mines de Courrières qui exploite alors le gisement de charbon du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais dans le Pas-de-Calais.Ce gisement fournit alors 7 % de la production nationale de charbon. Un coup de grisou suivi d'un coup de poussier dévaste 110 kilomètres de galeries dans les fosses nos 2 à Billy-Montigny, 3 à Méricourt et 4 - 11 à Sallaumines. Le choc a été si fort que les cages ne peuvent plus circuler dans le puits de la fosse no 3 et que des débris et des chevaux ont été projetés à une hauteur de dix mètres sur le carreau de la fosse.Trois jours après l'explosion, les recherches pour retrouver les survivants sont abandonnées et une partie de la mine est condamnée, pour étouffer l'incendie et préserver le gisement. Cette gestion de la crise par la compagnie minière a été particulièrement mal vécue par les mineurs et par leurs familles. Le 30 mars, soit vingt jours après l'explosion, treize rescapés réussissent à retrouver le puits par leurs propres moyens après avoir erré dans le noir total sur des kilomètres, un quatorzième fut retrouvé quatre jours plus tard. La catastrophe provoque une crise politique et un mouvement social qui débouchent sur l'instauration du repos hebdomadaire.

    150 [ Cent ] ans avec les mineurs

    par Deberles, Kléber
    L'existence du charbon dans le Pas-de-Calais, fut révélé par hasard. Une Dame de Clercq cherchait de l'eau pour sa propriété, en 1842. Elle trouva du charbon. Echaudés par d'infructueux sondages qui leur avaient couté cher, les hommes d'affaires ne s'y précipitèrent pas. Il fallut attendre la découverte du gisement à Estevelles entre Lens et Douai, pour provoquer, cinq ans plus tard, leur intérêt. En quelques années, on s'arracha les terrains à Lens, Bully, Noeux, Bruay, Marles...

    Après la mine - Pouvoir d'agir des parents : . ,

    par Delattre, Dominique
    Résumé : Après la fermeture des mines dans le Pas-de-Calais, précarité et chômage ont touché une partie importante des habitants du département. Ces fils ou filles de mineurs devenus eux-mêmes parents se sont sentis abandonnés, ignorés. Vingt ans plus tard, Henri, Claudine, Béatrice, Maryse, Rabbia ? se réveillent ? grâce à une expérience de recherche sur la parentalité dans une Université Populaire de Parents. C'est comme une renaissance pour chacun comme parent et citoyen.

    Aristide Delannoy : un dessinateur du Pas-de-Calais à Courrières en 1906

    par Delannoy, Aristide
    Ami du célèbre Poulbot, Aristide Delannoy, se révèle rapidement un peintre hors du commun de la vie de son temps à travers ses dessins. Homme résolumment engagé aux côtés des pauvres et des travailleurs, il fait preuve, à travers ses oeuvres, d'un courage et d'une joyeuse férocité à l'égard de tous les oppresseurs.

    Au pays minier les mineurs polonais : après la guerre 14-18, Walenty, Marianna et leurs 8 enfants

    par Dufosse-Rybka, Patrice
    A la lumière de l'appel du comité central des houillières de France, la venue des Polonais! Le chaos de la guerre 14-18, le pays démoli, Marianna et Walenty quittent tout! Les Polonais iront dans l'est de la France, le sud-ouest, centre, le midi et le nord... Cet ouvrage est un témoignage historique et documenté, basé sur la mémoire orale des témoins, enrichi d'anecdotes et de 70 photographies dont celle du jeune polonais, le photographe Kazimir Zgorecki. C'est l'histoire d'une famille polonaise, celle de l'auteur. Cette fresque explicite les conditions de l'immigration des Polonais en Pays minier et celles d'une intégration qui marquera l'histoire.
    Commémoration de la bataille de Loos
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    Mon grand-père était mineur

    Commémoration de la bataille de Loos
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